Letras de Músicas

PARLE-MOI
Claude Barzotti
Je ne sais plus comment te dire
Je ne trouve plus les mots
Ces mots qui te faisaient rire
Et ceux que tu trouvais beaux
J'ai tant de fois voulu t'écrire
Et tant de fois courbé le dos
Et pour revivre nos souvenirs
J'ai même aussi frôlé ta peau
Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t'aimer
Ni comment te garder
Parle-moi
Oui parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t'aimer
Ni pourquoi continuer
Tu es là
Mais tu es si loin
De moi
Je ne sais plus comment poursuivre
À cet amour qui n'en est plus
Je ne sais plus que souffrir
Souffrir autant que j'y ai cru
Mais je sais qu'il me faut survivre
Et avancer un pas de plus
Pour qu'enfin cesse la dérive
Des moments à jamais perdus
Oh, dis-moi
Regarde-moi
Je ne sais plus comment t'aimer
Ni comment te garder
Oh, dis-moi
Regarde-moi
Il y a la vie dont on rêvait
Celle qui commençait
Oh, parle-moi
Parle-moi
Je ne sais plus pourquoi t'aimer
Ni comment continuer
Oh, dis-moi
Oh, dis-moi
Dis-moi, si tout est terminé
Si je dois m'en aller
Oh, parle-moi
Parle-moi
Tellement
Riccardo Cocciante
Malgré les tentations
Et contre les menaces
De ces années qui passent
Elle s’arme de passion
Fait tomber les bastions
Mais jamais de guerre lasse
Elle qui sait me mentir
Pour n’ pas me voir souffrir
À ma place, elle se blesse
Elle qui a eu la force
Ce fut sa seule entorse
D’accepter mes faiblesses
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Au-delà des colères
Au-delà des tempêtes
Et des jours de défaites
C’est la seule qui gère
Mes angoisses secrètes
Mes lendemains de fêtes
Contre tous vos avis
Elle est mon seul abri
Mon ultime forteresse
C’est elle qui sait donner
À tout ce que je fais
Ses lettres de noblesse
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Elle qui même aveuglée
A su me regarder
Au plus profond de l’âme
Je n’ai pas su tricher
J’nai pas su me cacher
Je respire dans sa flamme
Même si elle a souffert
De l’usure nécessaire
Qui rend les gens plus sages
Elle est la déraison
De tous mes horizons
De mes derniers ouvrages
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Je l’aime tellement,
Tellement, tellement
Carla Bruni
On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses.
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux
Pourtant quelqu'un m'a dit...
Refrain:
Que tu m'aimais encore,
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serait ce possible alors ?
On dit que le destin se moque bien de nous
Qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout
Parait qu'le bonheur est à portée de main,
Alors on tend la main et on se retrouve fou
Pourtant quelqu'un m'a dit ...
Au refrain
Mais qui est ce qui m'a dit que toujours tu m'aimais?
Je ne me souviens plus c'était tard dans la nuit,
J'entend encore la voix, mais je ne vois plus les traits
"il vous aime, c'est secret, lui dites pas que j'vous l'ai dit"
Tu vois quelqu'un m'a dit...
Que tu m'aimais encore, me l'a t'on vraiment dit...
Que tu m'aimais encore, serais ce possible alors ?
On me dit que nos vies ne valent pas grand chose,
Elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s'en fait des manteaux,
Pourtant quelqu'un m'a dit que...
Au refrain
La question
Françoise Hardy
Je ne sais pas qui tu peux être
Je ne sais pas qui tu espères
Je cherche toujours à te connaître
Et ton silence trouble mon silence
Je ne sais pas d'où vient le mensonge
Est-ce de ta voix qui se tait
Les mondes où malgré moi je plonge
Sont comme un tunnel qui m'effraie
De ta distance à la mienne
On se perd bien trop souvent
Et chercher à te comprendre
C'est courir après le vent
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans une mer où je me noie
Je ne sais pas pourquoi je reste
Dans un air qui m'étouffera
Tu es le sang de ma blessure
Tu es le feu de ma brûlure
Tu es ma question sans réponse
Mon cri muet et mon silence.
Mamina
Pascal Danel
Comme c'est dimanche aujourd'huiTu peux dormir jusqu'à midi Et pourquoi pas jusqu'à lundi Tu as enfin trouvé ton lit Mamina, Mamina Quand Laura portait les seaux Ils pesaient lourd ils pesaient trop A la rivière coule tant d'eau Qu'elle fait des rides sur ta peau Mamina, Mamina Ne lui demande plus d'effortTon pauvre corps est moitié mort Il t'a servi toute une vie Quand auras-tu pitié de lui Mais qui a porté tes garçons Dont les photos sont au salon N'en reste qu'un de ta moisson Il sait qu'amour porte ton nom Mamina, Mamina Il n'est d'amour que dans ta mainQui donne tant et ne prend rienSi dans tes yeux l'arme te vient C'est que quelqu'un a du chagrin Ne t'en fais pas pour le troupeau Je vais aller puiser ton eau Et puis c'est dimanche aujourd'hui Tu peux dormir jusqu'à midi Mamina, Mamina Mamina, Mamina
Aime-moi
Claude Barzotti
Danser, du regard et des mains apprivoiser
Une proposition, un pour parler, une invitation a tout oublier
Tanguer, comme les radeaux dérivent, les canoës
Comme le vin ennivre, se griser, comme un tango, tanguer se renverser
Tomber, comme l'oiseau porte par les grands vents
Comme le bateau au fond de l'océan, comment choisir de vivre le néant
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Danser, fermer les yeux ne surtout plus penser
Du bout des doigts te toucher te troubler
Dire que je danse, mais t'apprivoiser
Tomber, dans cet orage mourir foudroyé
Dans ce volcan, me perdre et m'y brûler
Mourir d'amour et en ressusciter
{ Aime-moi }
Comme une parenthèse, une pose une trêve, un vide ou je me noie
{ Aime-moi }
Comme l'amour en rêve sans interdit sans règle ne plus penser qu'a ça
{ Aime-moi }
Et comme un sacrilège assouvir le cortège de mes désirs de toi
{ Aime-moi }
Et j'arrête le temps respire a contre temps ne respire presque pas
Aime-moi
{ Je trace le chemin de la bouche de mes mains te dessine la voie }
Aime-moi
{ Et c'est moi qui décide qui t'emmène et te guide et dispose de toi }
Aime-moi
{ Te manger comme une pomme qu'on croque et abandonne te prendre comme un homme }
Aime-moi
{ Je connais la manière et comment il faut faire pour trouver la lumière }
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Aime-moi {ou ou} aime-moi {ou ou ou ou}
Aime-moi {ou ou yeah} aime-moi {ou ou}
Mes Regrets
Michel Polnareff
Inutile de te lever pour m'écouter Navré de te déranger une si belle soirée Ta robe de mariée est faite pour épouser Mes regrets, mes regrets Ne crains rien de moi je ne troublerai pas Ton bonheur qui commence où finit ma joie Vraiment je n'savais pas qu'en un soir on pouvait...Mais à quoi bon, à quoi bon...A quoi bon te dire que la vie n'est possible qu'avec toi Tu ne m'écoutes pas Tu n'me vois pas Comme tu es loin déjà Si une heure un soir on pouvait se revoir J'ai dit des mots stupides et vides d'espoirIl faut me pardonner je ne m'suis pas encore...Habitué, habituéIl faut dire que tout change si rapidement Je dois fermer les yeux pour te voir comme avan tNon non ne parles pas En moi j'entends ta voix comme avant, comme avant Elle me dit des mots cette voix Comme c'est loin tout ça Mais parles, fais quelque chose ne me laisse pas M'en aller comme ça Navré d'avoir dérangé une si belle soirée Je suis venu avant tout pour te demander Non pas de revenir, seul'ment de n'pas sourire sourire, ne pas sourire
Capri, c'est fini
Hervé Villard
Nous n'irons plus jamais, Où tu m'as dit je t'aime, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années, Nous n'irons plus jamais, Ce soir c'est plus la peine, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années; Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Nous n'irons plus jamais, Où tu m'as dit je t'aime, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années; Parfois je voudrais bien, Te dire recommençons, Mais je perds le courage, Sachant que tu diras non. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Nous n'irons plus jamais, Mais je me souviendrais, Du premier rendez-vous, Que tu m'avais donné, Nous n'irons plus jamais, Comme les autres années, Nous n'irons plus jamais, Plus jamais, plus jamais. Capri, c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Capri, oh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour, Capri,oh c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour. Oh capri, oh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour Oh capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour.Oh capri, oh c'est fini, Et dire que c'était la ville De mon premier amour Oh capri, c'est fini, Je ne crois pas Que j'y retournerai un jour.
Et Maintenant
Gilbert Becaud
Et maintenant que vais-je faire De tout ce temps que sera ma vie De tous ces gens qui m'indiffèrent Maintenant que tu es partieToutes ces nuits, pourquoi pour qui Et ce matin qui revient pour rien Ce cœur qui bat, pour qui, pourquoi Qui bat trop fort, trop fort Et maintenant que vais-je faire Vers quel néant glissera ma vie Tu m'as laissé la terre entière Mais la terre sans toi c'est petit Vous, mes amis, soyez gentils Vous savez bien que l'on n'y peut rien Meme Paris crève d'ennuiToutes ses rues me tuent Et maintenant que vais-je faireJe vais en rire pour ne plus pleurer Je vais brûler des nuits entières Au matin je te aurai Et puis un soir dans mon miroir Je verrai bien la fin du chemin Pas une fleur et pas de pleurs Au moment de l'adieu Je n'ai vraiment plus rien à faire Je n'ai vraiment plus rien ...
C'est ma vie
Salvatore adamo
Notre histoire a commencé
Par quelques mots d'amour
C'est fou ce qu'on s'aimait
Et c'est vrai tu m'as donné
Les plus beaux de mes jours
Et je te les rendais
Je t'ai confié sans pudeur
Les secrets de mon cœur
De chanson en chanson
Et mes rêves et mes je t'aime
Le meilleur de moi-même
Jusqu'au moindre frisson
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui m'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer,
Mais c'est pas l'paradis
Ma candeur et mes vingt ans
Avaient su t'émouvoir
Je te couvrais de fleurs
Mais quant à mon firmament
J'ai vu des nuages noirs
J'ai senti ta froideur
Mes rires et mes larmes
La pluie et le soleil
C'est toi qui les régis
Je suis sous ton charme
Souvent tu m'émerveilles
Parfois tu m'oublies
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui t'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer,
Mais c'est pas l'paradis
J'ai choisi des chaînes
Mes amours, mes amis
Savent que tu me tiens
Et devant toi, sur scène
Je trouve ma patrie
Dans tes bras, je suis bien
Le droit d'être triste
Quand parfois j'ai l'cœur gros
Je te l'ai sacrifié
Mais devant toi j'existe
Je gagne le gros lot
Je me sens sublimé
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui m'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer,
Mais c'est pas l'paradis
C'est ma vie, c'est ma vie
Je n'y peux rien
C'est elle qui m'a choisi
C'est ma vie
C'est pas l'enfer
Comme Toujours
Adamo Salvatore
Allons les copains je ne sors quand me pas de taule Tendez-moi vos mains, tapez-moi sur l'épaule Vos regards sont si froids qu'ils me désarment et m'accablent Comme si de je ne sais quoi, vous me rendiez coupable On cherche son destin quand on trouve on s'accroche Moi j'ai suivi le mien où m'a mené le coche Et je vis en chantant, un peu sous tous les porches C'est vrai, j'ai de d'argent, est-ce là votre reproche ? On paiera chacun son tour comme toujours Comme toujours, comme toujours Allons les copains je ne suis pas un autre On m'habille chez machin, mais je suis toujours des votres Avant de retrouver les scènes et les studios J'ai voulu m'enivrer de l'air du vieux bistrot Où venaient les copains sans avoir rendez-vous Où je venais certain de trouver l'un de vous On paiera chacun son tour Comme toujours, comme toujours Comme toujours ! Comme toujours !
Michel Sardou
Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans.Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde.Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit. Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans .Elle chante, elle chante,La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.Elle surprend l'écolière sur le banc d'une classe Par le charme innocent d'un professeur d'anglais.Elle foudroie dans la rue cet inconnu qui passe Et qui n'oubliera plus ce parfum qui volait. Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans.Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris.Elle court, elle court, La maladie d'amour, Dans le cœur des enfants De sept à soixante dix-sept ans.Elle chante, elle chante, La rivière insolente Qui unit dans son lit Les cheveux blonds, les cheveux gris. Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde. Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie.
Je viens du sud
Michel Sardou
J'ai dans le cœur, quelque part, De la mélancolie, Mélange de sang barbare Et de vin d'ltalie,Un mariage à la campagneTiré par deux chevaux,Un sentier dans la montagne Pour aller puiser l'eau.J'ai au fond de ma mémoire Des lumières d'autrefoisQu'une très vieille femme en noirIlluminait pour moi,Une maison toute en pierresQue la mer a rongée Au-dessus d'un cimetière Où les croix sont penchées.Je viens du sud Et par tous les chemins, J'y reviens...J'ai dans la voix, certains soirs, Quelque chose qui crie, Mélange d'un chant barbare Et d'un ciel d'ltalie, Des colères monumentales Que les vents m'ont soufflées,Des discours interminables Après le déjeuner.Je viens du sud Et par tous les chemins, J'y reviens...J'ai quelque part dans le cœur De la mélancolie, L'envie de remettre à l'heure Les horloges de ma vie, Un sentier dans la montagne Quand j'aurai besoin d'eau,Un jardin dans la campagne Pour mes jours de repos, Une maison toute en pierres Que la mer a rongée Au-dessus d'un cimetière Où mon père est couché.Je viens du sud Et par tous les chemins ,J'y reviens...Et par tous les chemins, J'y reviens...
ET T'OUBLIER
Salvatore Adamo
Et marcher sous la pluie En regardant le ciel Et ne penser à rien Que la pluie qui ruisselle Que la pluie sur ma peau Qui vient tout effacer Etre un homme nouveau N'avoir plus de passé Et t'oublier et t'oublier Et t'oublier hé, hé, hé Et marcher dans la nuit M'enivrer de son charme Marcher à l'infiniMe vider de mes larmes Marcher comme un pantin Et tomber à genoux Et marcher malgré tout Marcher jusqu'à plus rien Et t'oublier et t'oublier Et t'oublier hé, hé, hé Marcher enfin ravi De ne voir plus de chairs Et au bout de ma peine Voir se lever la vie La vie aux yeux loins Comme une fille au réveil Et me prendre la main Et courir au soleil Et t'oublier et t'oublier Et t'oublier hé, hé, hé Et t'oublier et t'oublier Et t'oublier hé, hé, hé Et t'oublier et t'oublie t'oublier hé, hé, hé
F COMME FEMME
Salvatore Adamo
Elle est éclose un beau matin
Au jardin triste de mon cœur
Elle avait les yeux du destin
Ressemblait-elle à mon bonheur ?
Oh, ressemblait-elle à mon âme ?
Je l'ai cueillie, elle était femme
Femme avec un F rose, F comme fleur
Elle a changé mon univers
Ma vie en fut toute enchantée
La poésie chantait dans l'air
J'avais une maison de poupée
Et dans mon cœur brûlait ma flamme
Tout était beau, tout était femme
Femme avec un F magique, F comme fée
Elle m'enchaînait cent fois par jour
Au doux poteau de sa tendresse
Mes chaînes étaient tressées d'amour
J'étais martyre de ses caresses
J'étais heureux, étais-je infâme ?
Mais je l'aimais, elle était femme
Un jour l'oiseau timide et frêle
Vint me parler de liberté
Elle lui arracha les ailes
L'oiseau mourut avec l'été
Et ce jour-là ce fut le drame
Et malgré tout elle était femme
Femme avec un F tout gris, fatalité
À l'heure de la vérité
Il y avait une femme et un enfant
Cet enfant que j'étais resté
Contre la vie, contre le temps
Je me suis blotti dans mon âme
Et j'ai compris qu'elle était femme
Mais femme avec un F aîlé, foutre le camp
LA NUIT
Adamo
Si je t'oublie pendant le jour Je passe mes nuits à te maudire Et quand la lune se retire J'ai larme vide et le cœur lourd La nuit tu m'apparais immense Je tend les bras pour te saisir Mais tu prends un malin plaisir A te jouer de mes avances La nuit je deviens fou, je deviens fou Et puis ton rire fend le noir Et je ne sais plus où chercher Quand tout se tait revient l'espoir Et je me reprends à t'aimer Tant tu me reviens fugace Et tu m'appelles pour me narguer Mais chaque fois mon sang se glaceTon rire vient tout effacer La nuit je deviens fou, je deviens fouLe jour dissipe ton image Et tu repars, je ne sais où Vers celui qui te tient en cage Celui qui va me rendre fou La nuit je deviens fou, je deviens fou
NOTRE ROMAN
Salvatore Adamo
Un jour ma mie nous écrirons notre roman Le cœur content, comme un livre d'image À chaque page il y aura un serment À chaque instant il y aura ton visage Et, si pauvre est la prose Elle aurait ton charme Car j'y mettrais tes larmes Sur des pétales de roses Non pas une ombre morose Rien que les plus belles choses Un jour ma mie nous écrirons notre roman Sans un nuage comme un ciel de vacances Pour y enchaner le meilleur de notre temps Pour mettre en cage le vent de notre chance Et nous aurons pour emblème sur un flocon de neigeNotre premier je t'aime léger léger comme un arpège Non pas une ombre morose Rien que les plus belles choses Un jour ma mie nous ouvrirons notre roman Le cœur tremblant à son plus beau passage Et nous soufflerons sur la poussière des ans Et nous lirons en riant de notre age Alors comme au temps de nos vingt ans Nous écrirons notre plus belle page
MAINTENANT OU JAMAIS
Salvatore Adamo
Etre ami, s'aimer bien, tu parles d'une aventure Hier encore, tu te souviens, c'était de la passion pureQuand le monde était trop petit, nous marchions dans le cielAvec toi dans ma vie, c'était toujours NomDe l'amour à la guerre, on allait à cloche-pieds Nous voici en enfer, qui a tiré le premier ?Mais avant le trou noir, avant l'indifférence J'aurais voulu savoir s'il nous reste une chance{Refrain:}C'est maintenant ou jamais C'est maintenant ou jamaisY a pas de prochain On se dit tout ou on se tai tC'est maintenant ou jamais C'est maintenant ou jamais Maintenant ou jamaisJuste un dernier essaiAvant les grands regrets C'est maintenant ou jamais Je te chasse de ma mémoire et tu pars en absenceJe me repeins des idées noires, je me réduis au silenceOu alors tu redeviens ma lumière, mon miroir On se ferait plus du bien, il suffirait de le vouloir C'est maintenant ou jamais C'est maintenant ou jamaisY a pas de prochain On se dit tout ou on se tait C'est maintenant ou jamaisJuste un dernier essai Avant les grands regrets C'est maintenant ou jamais Je reprends tous mes mots, je décrocherai plus la lune Menteur en gros sabots, rimailleur de fortune On repart à zéro, qu'est-ce qu'on risque après tout ?On reprend le scénario au premier rendez-vous{au Refrain}Juste un dernier essai Avant de tirer un trait Sur nous deux à jamais
SI JAMAIS
Salvatore Adamo
Si jamais en un jour de cafardIl te prenait soudain l'envie de me revoir Si jamais le regret te prend la main Suis-le n'hésite pas s'il te conduit vers moi Moi j'oublierais Le mal que tu m'as fait Je me tairais Pourvu que tu reviennes Si jamais Si jamais Tu pouvais comprendre Si jamais Que je reste à t'attendre Si jamaisViens, tu serais ma reine Si dans le souvenir de mes caressesTu trouvais la tendresse Qui te manque aujourd'hui N'oublie pas qu'au bout d'une rue déserte Ma porte te reste ouverteViens chasser mon ennuiMoi j'oublierais Le mal que tu m'as fait Je me tairais Pourvu que tu reviennes Si jamais Si jamaisTu pouvais comprendre Si jamais Que je reste à t'attendre Si jamais Viens, tu serais ma reine Si jamais Si jamais La, la, la, la, la Si jamais Si jamais La, la, la, la, la
ETRE
Charles Aznavour
Etre, renaitre ma naissance Dans une aube de craie Sous la lune de sang Aux termes d'un hiver mourant Etre, émerger du silence Voir briller au soleil Les givres de mon cœur Présage d'un printemps meilleur Etre le fruit et la semence Dans un sol épuisé Et fleurir en exil Comme un arbre éclaté d'avril Etre, apprendre à me connaitre Garder les yeux ouverts Et n'etre rien qu'un etre De chair Pour aimer jusqu'à la mort Et au-delà peut- Etre me séparée du corps Pour aimer jusqu'à la mort me au-delà encore Etre la voix de mes naufragesLe verbe retrouvé Lavé de tout défaut Epousant le chemin des mots Etre, échapper au chantage De tous les lieux communs Eteindre mes volcans Dompter et chevaucher mon temps Etre le geste qui engage L'avenir repensé Artisan du retourAu simple rituel d'amour Etre, mourir pour mieux renaitre Des mensonges d'antan Et n'etre rien qu'un etre Vivant Pour aimer jusqu'à la mort Et au-delà peut Etre me séparée du corps Pour aimer jusqu'à la mort me au-delà encore
QUE C'EST TRISTE VENISE
Charles Aznavour
Que c'est triste Venise
Au temps des amours mortes
Que c'est triste Venise
Quand on ne s'aime plus
On cherche encore des mots
Mais l'ennui les emporte
On voudrait bien pleurer
Mais on ne le peut plus
Que c'est triste Venise
Lorsque les barcaroles Ne viennent souligner que les silencescreux
Et que le coeur se serre
En voyant les gondolles
Abriter le bonheur des couples amoureux
Que c'est triste Venise
Au temps des amours mortes
Que c'est triste Venise
Quand on ne s'aime plus
Les musées, les églises
Ouvrent enfin leurs portes
Inutile beauté
Davant nos yeux déçus
Que c'est triste Venise
Le soir sur la lagune
Quand on cherche une main
Que l'on ne vous tend pas
Et que l'on ironise
Devant le clair de lune
Pour tenter d'oublier
Ce que l'on ne se dit pas
Adieu tous les pigeons
Qui nous ont fait escorte
Adieu Pont des Soupirs
Adieu rêves perdus
C'est trop triste Venise
Au temps des amours mortes
C'est trop triste Venise
Quand on ne s'aime plus
AVEC SIMPLICITÉ
RICCARDO COCCIANTE
Tu m'as dit des mots d'amitié, l'amour s'est glissé en moi Avec simplicité De tous petits mots parfumés d'oiseaux sont tombés du ciel Avec simplicité Je ne crierai plus au secours Le chagrin d'hier tourne court C'est toi qui l'as tué Avec simplicité Je t'emporte dans ma chanson d'amour inventée pour toi Avec simplicité Quelle soit belle ou non, ma chanson, elle suit le fil de tavoix Avec simplicité Je n'ai plus de sans toi La seule pour moi C'est seulement de t'aimer Avec simplicité Et je sais très bien désormais Pour qui j'ai envie de chanterTu me quittes une heure, je suis mort Je n'ai plus ni cœur ni corps, je suis désenchanté Par une ombre aux yeux de soleil Qui a cambriolé presque tout mon sommeil Avec simplicité Il y a ton orage dans l'air Il y a ton sourire sur la mer Il y a ton éclair, ton électricité Le printemps peut battre tambour La fleur qui fait mon cœur moins lourd C'est toi qui l'as semé Avec simplicité Et je sais pour qui désormais Le soir j'ai envie de chanter Je n'existe plus quand tu sors J'ai toute ma vie dehors, je suis désenchanté Par une ombre au cœur qui sommeille Qui a cambriolé presque tout mon soleilAvec simplicité Il y a ton parfum doux amer Cette eau pure au cœur du désert Il y a chaque nuit sur mes nerfs Cette éventualité De ta simplicité
AU CLAIR DE TES SILENCES
RICCARDO COCCIANTE
Au clair de ses grands yeux Je n'irais plus dormir Au clair de ses grands yeux Je n'irais plus mourir Au clair de ses matins Où dorment ses soleils Au clair de mon chagrin S'envole l'hirondelle Au clair de ses histoires Je n'existerai plus Au clair de sa mémoire Un jour je me suis perdu Mais ce qu'elle ne sait pas C'est que je l'aime encore Mais ce qu'elle n'entends pas C'est que je l'aime fort Au clair de ses silences J'ai brisé mon amour Comme des vagues blanches Sur des rochers trop lourds Comme un oiseau blessé Qui a brisé ses ailes Je voudrais m'arreter Et éteindre le ciel Je voudrais m'allonger Et tuer le soleil Au clair des jours qui passent Le temps pose ses heure sEt son sourire s'efface Et j'ai le cœur qui pleure Aujourd'hui, je suis mort Parce qu'elle, elle vie encore Sans moi et qu'elle m'oublie Au clair de chaque nuit Et je la hais d'amourAu plus profond de moi Et je l'aime toujours Mais elle ne revient pas
J'AI ENTENDU LA MER
Christophe
Chateaux de sable sont écroulés La plage est sale d'amours fanés La ville est pleine de place vides La route de guet s'est endormie {Refrain:} J'ai entendu la mer Souvent me fredonnerTu sais je m'ennuie l'hiver Pourquoi passe-t-il l'été ? Bateau perdu cherche son maitre Qui lui rendra la liberté Le port le tient dans sa cachette Et lui promet de la retrouver{au Refrain} Chateaux de sable sont écroulés La plage est sale d'amours fanés Bateau perdu cherche son maitre Qui lui rendra la liberté {au Refrain, 2x}
ALINE
CHRISTOPHE
J'avais dessiné sur le sable
Son doux visage qui me souriait
Puis il a plu sur cette plage
Dans cet orage, elle a disparu
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je me suis assis près de son âme
Mais la belle dame s'était enfuie
Je l'ai cherchée sans plus y croire
Et sans un espoir, pour me guider
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Je n'ai gardé que ce doux visage
Comme une épave sur le sable mouillé
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine
Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne
Et j'ai pleuré, pleuré, oh! j'avais trop de peine...
MAIN DANS LA MAIN
CHRISTOPHE
Je t'aime et je t'aimerai toujours Mon presque premier amour Ma tendresse, mon bonheur, ma douleur Je t'enferme au fond de mon cœur {Refrain:} Nous serons tous deux comme des amoureux Nous serons si bien main dans la main Nous serons tous deux comme des amoureux Nous serons si bien main dans la main Quand, où et comment le dire Ce grand amour qui nous déchire Je t'aime et je t'aimerai toujours De l'aube à la fin du jour {au Refrain}La la la la la .......
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